Droit d’alerte

Droit d’alerte

En 2017, le Crédit du Maroc a formalisé, à travers la publication d’une charte éthique Groupe, ses engagements pour un comportement responsable vis-à-vis de l’ensemble de ses partenaires. Parmi les principes d’actions établis, figurait la possibilité pour les collaborateurs d’exercer leur droit d’alerte, par exemple lorsque le signalement d’un dysfonctionnement par la voie hiérarchique s’avère inopérant ou inadapté à la situation. Les contours de cette démarche ont été largement partagés au sein du Crédit du Maroc et encadrés par des notes de procédures spécifiques.

Pour consolider son programme de prévention des comportements non éthiques, délictueux et criminels, le Groupe Crédit du Maroc a souhaité accompagner tout collaborateur de l’entreprise ainsi que tout prestataire externe et fournisseur souhaitant exercer son droit d'alerte afin de protéger les intérêts de l'entreprise et de ses tiers.

Toute personne ne pouvant déclarer des faits potentiels dans le cadre du processus de remontée d'un dysfonctionnement (peur de représailles, pression de la hiérarchie, hiérarchie elle-même impliquée, …) peut désormais exercer son droit d'alerte (dit aussi « whistleblowing ») via la plateforme BKMS® SYSTEMS. L'exercice du droit d'alerte doit se faire de manière désintéressée et de bonne foi.

La plateforme BKMS® SYSTEMS garantit la confidentialité de l’auteur du signalement, des faits et des personnes visées. Les informations contenues sont cryptées et stockées dans un environnement sécurisé indépendant. L'outil permet d'exposer les faits et d'échanger avec le référent en charge du traitement de l’alerte (via une boîte de dialogue protégée) tout en protégeant l’identité du lanceur d’alerte.

La plateforme est accessible via internet à tout moment et en tout lieu à partir du lien suivant :lien