La Responsabilité Sociétale de l’Entreprise,
un facteur d’amélioration des performances pour le Crédit du Maroc

Pour le Crédit du Maroc, la Responsabilité Sociétale de l’Entreprise (RSE) comprend les critères communément admis portant sur la responsabilité d’une organisation vis-à-vis de ses impacts de ses décisions et activités sur la société et sur l’environnement, se traduisant par un comportement éthique et transparent qui contribue au développement durable, qui prend en compte les attentes des parties prenantes, qui respecte les lois en vigueur tout en étant en cohérence avec les normes internationales de comportement, qui est intégrée dans l’ensemble de l’organisation, celui de la participation à l’amélioration de ses performances.

Depuis 2015, Crédit du Maroc s’est inscrit dans la lignée de la politique du Groupe Crédit Agricole, en faisant le choix d’une démarche RSE formalisée. A ce titre, la RSE est intégrée dans la stratégie et dans la gouvernance du Crédit du Maroc en ce qu’elle contribue pleinement à l’amélioration de ses performances. Animé par cette volonté de lier la RSE et la performance par le choix de ses enjeux stratégiques tels que formalisés dans ses orientations stratégiques CAP 2020, le Crédit du Maroc a poursuivi cette dynamique en engageant l’ensemble des directions du siège autant que ses filiales.

Le Crédit du Maroc a bâti sa démarche en s’appuyant sur son socle de valeurs, la proximité, la responsabilité, la solidarité, la loyauté et l’utilité, vis-à-vis de ses clients, auprès desquels la banque s’engage au quotidien, pour répondre à leurs besoins des plus simples aux plus spécifiques.

La politique RSE du Crédit du Maroc : 3 enjeux stratégiques et 17 engagements prioritaires

Le Crédit du Maroc a mené une démarche collaborative, auprès de l’ensemble de ses parties prenantes (clients, collaborateurs, investisseurs, sous-traitants, partenaires, etc.) qui lui permet d’afficher les priorités RSE de la Banque. Cette démarche de progrès est portée au plus haut niveau de l’entreprise. 

Parce que favoriser le développement durable par un comportement éthique, responsable et transparent est de sa responsabilité, parce ce que viser l’excellence relationnelle et opérationnelle est sa raison d’être et qu’enfin hisser le niveau de confiance vis-à-vis de ses parties prenantes conditionne sa performance, le Crédit du Maroc fonde sa responsabilité sociétale sur trois enjeux stratégiques RSE « cœur de métier » et dix-sept engagements prioritaires, directement liés à ses activités et à celles du Groupe Crédit Agricole :

La gouvernance de la RSE : une mobilisation transverse au sein de la Banque

Différents organes et outils permettent au Crédit du Maroc d’assurer un pilotage dynamique de sa responsabilité d’entreprise, à tous les stades de maturité des différents enjeux.

La fonction RSE est rattachée au Secrétariat Général de la Banque, elle réunit un Comité RSE, composé des entités internes impliquées dans la mise en œuvre des engagements, qui suit le pilotage de la stratégie RSE.

Le schéma ci-dessous présente la gouvernance de la politique RSE :

FReD, la RSE appliquée à toutes les entités

FReD est l’outil de pilotage et de mesure des progrès du Groupe Crédit Agricole en matière de RSE. Ses trois piliers sont la confiance (FIDES), le respect des hommes et du territoire (RESPECT), et la préservation de l’environnement (DEMETER). Il a permis d’amorcer une démarche RSE guidée par un référentiel organisé autour de 19 engagements, au service desquels chaque entité met en œuvre, en permanence, 15 actions très concrètes.

La politique RSE du Groupe Crédit Agricole donne un cap à suivre sur les enjeux RSE. FReD en est le bras armé pour Crédit Agricole S.A. et ses filiales. Son objectif est d’impliquer et mobiliser les entités, stimuler leurs initiatives et généraliser les pratiques RSE. Il a permis l’appropriation et la compréhension des thématiques RSE sur lesquelles les entités et métiers du Groupe Crédit Agricole sont attendus. Actuellement, la priorisation d’objectifs RSE concrets permet d’ajuster l’orientation de FReD et d’améliorer sa contribution à la performance globale du Groupe Crédit Agricole.
 

La rémunération variable de long terme des cadres dirigeants du Groupe Crédit Agricole est impactée pour un tiers par la performance RSE de Crédit Agricole S.A. et ses filiales. Il s’agit de mesurer leur contribution à des objectifs de performance liés aux enjeux stratégiques de RSE. Celle-ci est mesurée par l’indice FReD groupe, moyenne arithmétique des indices FReD des 13 entités engagées dans la démarche. Les objectifs sont établis par chaque filiale, en concertation étroite avec la Direction du Développement Durable et de la RSE du Groupe Crédit Agricole. Les indicateurs qui leur sont associés doivent être pertinents, mesurables et vérifiables par un cabinet externe et indépendant.

Reporting annuel RSE

Animé par la volonté de lier RSE et la performance par le choix de ses enjeux stratégiques et de son positionnement, le Crédit du Maroc poursuit une démarche de reporting annuel RSE engageant les différentes directions fonctionnelles. Le reporting annuel RSE permet aux parties prenantes de la Banque de disposer d’une grille synthétique de lecture de ses missions, de ses performances, de ses leviers de croissance, de ses engagements de RSE, de sa stratégie, de ses risques et opportunités.

Pour découvrir le rapport RSE 2018 cliquez sur ce lien :

Charte de Communication Responsable

En tant qu’acteur bancaire, économique mais aussi institutionnel de premier plan, Crédit du Maroc mesure pleinement sa responsabilité dans l’environnement dans lequel il opère et entend y contribuer de manière positive. À ce titre, la Banque est attentive à sa communication et aux messages qu’elle déploie. Pour ce faire, Crédit du Maroc se dote d’une charte de communication responsable qui définit les principes auxquels Crédit du Maroc doit se conformer.

La présente charte s’applique à l’ensemble de la communication du Crédit du Maroc (externe et interne), à savoir via la presse, la télévision, le cinéma, l’affichage, l’internet, ou tout autre canal de communication.

Pour découvrir la Charte de Communication Responsable, veuillez cliquer sur ce lien :

Conformité

«Le respect de la Conformité s'impose à tous les acteurs
(administrateurs, dirigeants et collaborateurs) du Groupe Crédit du Maroc».

La Conformité s’entend comme un ensemble de règles et d’initiatives ayant pour objet le respect :

  • de l’ensemble des dispositions législatives et réglementaires propres aux activités bancaires et financières y compris des règlements et instructions édictés par les autorités de régulation et de surveillance des marchés ;
  • des normes et usages professionnels et déontologiques :
  • des principes fondamentaux figurant dans la Charte de Déontologie du Groupe Crédit du Maroc ;
  • des instructions, des codes de conduite et procédures internes aux entités du groupe en relation avec les domaines relevant de la Conformité ;

Ces règles et initiatives visent notamment à garantir la loyauté à l’égard des clients, à contribuer à l’intégrité des marchés financiers, à prévenir du risque de réputation et des risques de sanctions pénales, administratives et disciplinaires dans les domaines de son ressort.

La ligne métier Conformité contribue au respect de la conformité des activités, des opérations et des collaborateurs du Groupe Crédit du Maroc aux lois et règlements applicables. Elle veille, ce faisant, à éviter à toute entité et tout collaborateur de se trouver en situation de risque de non-conformité.

Elle veille également à l’appropriation par tous, de tous les enjeux de la conformité, à la prise en compte par chaque collaborateur de tous les risques découlant du non-respect des règles et des lois, et à la diffusion permanente d’une véritable culture Risques et Conformité au sein de la banque.

La ligne métier Conformité intervient plus particulièrement dans :

  • toutes les activités bancaires et financières régulées, les activités de services d’investissement, sur le marché des valeurs mobilières et d’instruments financiers, y compris la gestion pour compte de tiers, dans les opérations de marchés financiers ou des financements complexes ;
  • la prévention du blanchiment de capitaux et dans la lutte contre le financement des activités terroristes, ainsi que le respect des obligations en matière de sanctions internationales (embargos, gel des avoirs, etc.) dont la violation relève des sanctions pénales, administratives et disciplinaires ;
  • la prévention des risques de fraude et de corruption, les risques de conflits d’intérêts ou d’abus de marché ;
  • le domaine de la protection de la clientèle.